La Part des Anges
En parcourant les
photos stockées dans mon Mac, je suis tombé sur ce cliché de mes parents pris l'année dernière dans l'Himalaya ou plus exactement au pied des Anapurnas lors du passage au col de Thorong-La. Trois
semaines de trekking au départ de Kathmandu pour faire le tour des Anapurnas et une montagne de souvenir dans le sac. Ce voyage était comme le rêve ultime de ma mère qui en parlait depuis des
années. Je les admire d'être parti tous les deux aussi loin à leur âge pour marcher pendant tant de jours autour de ce massif mythique. Je crois qu'il m'ont transmis cette passion de la montagne.
Je sais que je partirais un jour au Népal et au Tibet pour me frotter à ces géants de pierre, approcher d'un peu plus prés les étoiles et découvrir cette culture de la sagesse.
El popular restaurante de Cadaqués siempre nos reserva alguna sorpresa.
Cadaqués no dejará: nunca de sorprendernos. Sea cual sea la época o el año, siempre hay un rincón maravilloso que volvemos ha descubrir y rescatamos para convertirlo en una parte substancial de nuestra memoria. EL restaurante Casa Anita no lo podemos considerar como un descubrimiento (sobretodo por el hecho que lleva más de 40 años llenando sus mesas con los pescados más ricos de la región), pero lo que sí podemos encontrar es más de una sorpresa. Este pasa por ser el restaurante más emblemático de Cadaqués, sus mesas han visto como entraban por la puerta personajes tan conocidos como Kirk Douglas, Fernando Trueba o Salvador Dalí entre otros.
J'ai gardé dans mon bureau la une de l'Equipe datée du 3 juillet 2000.
C'était le lendemain de la victoire de l'équipe de France au Championnat d'Europe des Nations à Rotterdam.
L'égalisation de Wiltord dans les prolongations et le but en or de Trezeguet ont propulsé cette équipe dans le Panthéon du Sport deux ans après la victoire en Coupe du Monde. Ce soir à 18h, la
France rencontre la Roumanie pour son premier match du Championnat d'Europe des Nations en Suisse et en Autriche, c'est donc parti pour une quinzaine de football non stop. Inutile de vous dire
que ma femme est ravie, elle va pouvoir partager des bières avec moi devant la télé, acheter fiévreusement l'Equipe tous les matins et refaire le match au comptoir du Marina Bar à Sète. Non….je
déconne.
Etonnant paradoxe que cette coquille sur la pompe à essence. Comment l'une des plus grosses multinationales pétrolières a t'elle pu choisir ce symbole Jacobin?
Il est vrai que ce coquillage que l'on trouve
sur les côtes de Galice, nous montre le chemin à suivre durant tout le pèlerinage, il nous invite aussi à continuer, à aller plus loin. Ce matin en faisant de l'essence, j'ai dépassé la barre
symbolique des 100 euros pour faire le plein grâce à l'envolée spectaculaire du baril de brut. Je ne suis pas sûr que le passage chez Shell me pousse à continuer, à aller plus
loin.
La plupart du temps, même si le vent ne s'était pas levé, je partais seul à
La Nautique. La deuxième information nécessaire à mon addiction, c'était les petits moutons blancs à la surface du plan d'eau. Sans eux point de salut car ils mesuraient la force du vent. Ces
petits bouts de coton avaient le chic de provoquer chez moi cette décharge d'adrénaline que connaissent ceux qui pratiquent ce sport. Plus tôt je les apercevais sur la route qui conduisait à la
base nautique, plus la journée s'annonçait bonne. Un mal au ventre arrivait alors lentement jusqu'au moment de la mise à l'eau, un peu le même que celui que l'on ressent avant de passer le
Bac...
Dans le cadre de mon activité
professionnelle, je rentre d'un court séjour en Allemagne où j'ai pu visiter les centres logistiques de deux fournisseurs en médicament avec qui je travaille. Durant ces deux jours, j'ai côtoyé
le milieu du business et de l'organisation à la mode germanique et ainsi me rendre compte de toutes nos différences. Rigueur, ordre et ponctualité font partie de leur culture. On est loin du
bordel ambiant qui règne chez nous.
Je me suis aussi surpris à constater que l'aéroport de Francfort était la plaque tournante des pingouins en costume cravate qui font (et surtout défont) le commerce de notre vieille Europe. Tous
habillés pareils, un PC dans une main et un Blackberry dans l'autre, ils ne sont reconnaissables que par la partie supérieure qui émerge de leurs déguisements.
Pour finir ce voyage d'étude, notre hôte nous avait organisé un repas dans l'une des meilleures tables de Baden Baden pour y déguster
une choucroute servie...sans saucisse!
En fait, je crois qu'il n'y a qu'une seule chose que j'aime bien en Allemagne, c'est….ma belle sœur.
Le démon de la moto ma reprit l'année dernière et je suis retourné à mes premiers amours avec l'achat d'un Softail Héritage Springer
bleu ciel. Cette moto, c'est autre chose, une autre façon de rouler. Une vrai bécane à l'ancienne qui vibre, qui cogne à chaque changement de vitesse, qui a du mal à tourner et qui ne freine pas.
Une Harley quoi!
Je ne résiste pas à l'envie de vous montrer cette photo de mon ami Gauthier Fleuri prise en 2006 lors d'une tempête à Sète. Elle trône au dessus de mon ordinateur comme une
deuxième fenêtre (Windows….) dans mon bureau. Il se dégage une force sauvage de cette mer aux allures de grande lessiveuse.